La révolution du bien-être au travail est en marche.

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Chief Happiness Officer, Feel Good Manager, Responsabilité Sociétale des Entreprises, Qualité de vie au travail, Semaine du bien-être… Quel service RH n’a pas dû remettre à l’ordre du jour le bien-être au travail durant ses dernières réunions ? Avec 5% seulement de salariés français se sentant engagés dans leur travail, il est temps d’agir.

 Cette révolution n’est pourtant pas récente, depuis quelques années déjà on s’applique à faire bouger les choses au sein de l’hexagone, à l’instar du modèle américain de la Silicon Valley. Il y a d’abord eu le boom des commandes de baby-foot, accompagné de la tendance Green avec l’installation de plantes vertes dans les locaux ou du panier bio en libre-service. Mais, malheureusement, cela n’a que trop peu d’impact sur l’absentéisme, le turn-over, le stress et le burn-out.

Bien-être et travail … De quoi parle-t-on dans le fond ?

 Par définition, le « bien-être » est un état lié à l’équilibre de différents facteurs qui, ensemble, permettent l’harmonie avec soi et les autres. Cet état lie aussi la satisfaction des besoins du corps et le calme de l’esprit.

Dans le mot  bien-être, il y a deux mots qui sont essentiels en philosophie. Tout d’abord le mot « être » comme sujet ou comme verbe, signifie avant tout l’existence d’une personne, d’une chose ou d’une idée. La notion de « bien » est liée au bonheur, au bon : selon Aristote, l’homme tend toujours vers le bien par ses désirs, ses émotions et sa volonté.

En face de cela, nous avons le « travail », qui est lui défini comme toute activité dont le produit a été obtenu par un effort ou sous la contrainte, ayant pour fonction la satisfaction des besoins d’un individu et la transformation de la réalité. Travailler n’est pas un objectif en soi. Il est subordonné à une fin extérieure : la satisfaction des besoins. L’homme est donc contraint de travailler. Le travail n’est pas recherché pour lui-même, mais pour autre chose.

 C’est bien là que se pose le problème du bien-être au travail. Allier ces deux notions cache en réalité des enjeux plus profonds.

Les enjeux immergés du bien-être au travail

Il y a les « enjeux sociétaux » d’abord, liés aux caractéristiques de la population des travailleurs. Il faut agir sur le quotidien de cette population, avec par exemple : la conciliation des temps, le télétravail, la création de crèches, l’accès facilité à des transports collectifs, le soutien au retour à l’emploi, etc.

Cela renforce le sentiment d’équité, favorise la loyauté à l’entreprise, facilite le recrutement, donne un sentiment de cohésion et participe au maintien de l’emploi.

 Les « enjeux du marché » ensuite, qui sont contraints par les exigences des clients, des concurrents, des évolutions du marché et des directives des pôles directionnels. Ces exigences tendent à toujours plus innover sur le plan des produits, des prestations, des processus de production et des organisations. Ces innovations doivent être accompagnées d’actions sur la mobilité professionnelle, sur la formation des salariés, et sur l’adaptation des postes de travail, etc.

Ces actions permettent de réduire le stress face au changement, de promouvoir le développement professionnel et de procurer un sentiment de sécurité quant à l’avenir professionnel, dans un marché en perpétuelle évolution.

Les « enjeux du travail » enfin, qui renvoient à des questions comme l’autonomie, la nature de l’activité, l’intérêt et le sens accordé au travail, la capacité à s’exprimer et le droit à l’erreur, le sentiment d’être utile et efficace. Les effets recherchés sont sur le registre du management, du dialogue professionnel, du développement de l’initiative et de la capacité d’agir, de l’innovation sociale et organisationnelle.

Ces questions ont directement à voir avec la santé au travail et la qualité de l’engagement.

Les chiffres clefs du bien-être au travail de 2013 à 2016

Le baromètre IBET (Indice du Bien-Etre au Travail), premier système de mesure du bien-être au travail, a pour but de mesurer le climat et le risque socio-organisationnel au sein de l’entreprise selon plusieurs critères : la compétitivité, l’engagement, la santé globale, la responsabilité sociale et la qualité de vie au travail.

Ainsi l’IBET s’exprime par un indice socio-économique allant de 0 à 1 pour sa valeur maximum, traduisant la meilleure performance de l’engagement socio-organisationnel.

Indice IBET bien etre travail

En 2013 En 2014 En 2015 En 2016
Coût du mal-être au travail par an et par salarié dans les entreprises françaises. 11 000 € 12 600 € 12 600 € 13 340 €
Indice IBET National 0.78 0.75 0.75 0.75
Correspondance en niveau d’engagement dans l’entreprise. Contraint Contraint Contraint Contraint

Bien que 60% des coûts du mal-être au travail soient incompressibles, correspondant à la marge des désengagements structurels inévitables, 40% des coûts restants sont compressibles et représentent notre porte de sortie et donc des coûts récupérables pour les entreprises qui décident d’agir sur le Bien-être au Travail.

 Ainsi sur les 13 340 € par an et par salarié, les coûts compressibles de non-disponibilité liés aux arrêts de travail s’élèvent à 3 070 € (soit 58%) tandis que ceux liés aux désengagements réciproques employeur/salarié s’élèvent à 2 230 € (soit 42%).

L’IBET 2018, basé sur les statistiques officielles 2016, révèle ainsi un gisement de compétitivité sociale atteignable de l’ordre de 4,5 % du PIB au niveau national de 2016, soit 98 milliards d’euros.

Ces chiffres illustrent que le désengagement des salariés se paie encore au prix fort par les employeurs français. Faire du « Bien-être au travail » une priorité est en 2018 une condition sine qua non à l’amélioration de la performance sociale de chaque entreprise.

Vous cherchez la solution, découvrez notre révolution.

Notre promesse : prendre le temps de prendre soin de vos salariés.  Nous considérons qu’il est essentiel de faire valoir le bien-être au travail individuellement, en complément des solutions de bien-être collectives en place.

Une révolution ne s’opère pas en un jour. Chez AG ostéopathe, nous sommes attentifs à l’humain avant tout ; notre ambition est d’apporter une solution de bien-être durable partout où nous intervenons et d’améliorer la qualité de vie de chaque salarié grâce à une prise en charge personnalisée. Le mal-être chez les salariés se traduit instantanément par une baisse de la santé au travail et à fortiori, de la performance sociale et de la productivité dans l’entreprise.

Nous proposons ainsi un accompagnement sur la durée, réalisé grâce à une offre de services clef en main, faisant intervenir un ostéopathe directement dans votre entreprise.

L’ostéopathe tend à apporter un état de bien-être à chaque salarié par :

  • Le temps consacré à chaque individu, pour être en accord avec lui-même, ses émotions, son corps et son esprit.
  • L’action de rééquilibrer les différentes structures de son organisme (muscles, organes, ligaments, articulations…) par des techniques manuelles.
  • L’écoute de ses enjeux personnels, avec l’apport de conseils personnalisés pour améliorer sa qualité de vie au quotidien, sur la durée ; le tout aux profits des enjeux collectifs de l’entreprise.

 La révolution bien-être est en marche, pourquoi ne pas en faire profiter vos collaborateurs ?

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Fanny ZAMMUT

Sources : Anact / Baromètre IBET – le cabinet Mozart Consulting & Groupe Apicil.

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